Table ronde avec Jérémy Leconte, chargé de recherche CNRS, laboratoire d’astrophysique de Bordeaux – CNRS, université de Bordeaux, et Marion Zannese, post-doctorante, Instituto de física fundamental, CSIC, Madrid.
Grâce à sa capacité à capter les rayonnements infrarouges, le télescope James Webb permet de porter un nouveau regard sur l’Univers. En sondant la composition chimique de corps célestes et de leur atmosphère – bien au-delà de notre système solaire -, il apporte de précieuses informations sur la présence de molécules clefs : eau, dioxyde de carbone, méthane…
À partir de ces données et de modélisations numériques, les astrophysiciens peuvent mieux connaître la potentielle habitabilité d’exoplanètes, et mieux comprendre la formation des étoiles et des planètes.