Esquive de Selma Lepart : installation et résidence artistique au Lieu multiple

Actualisé le 20 août 2012 à 20 h 15.

Esquive (FRA)

Résidence de recherche / installation

Dans le cadre de la fête de la science (20e édition)

Salle Galilée // entrée libre // horaires d’ouverture de l’Espace Mendès France
Résidence de recherche au Lieu multiple du 3 au 9 oct // en partenariat avec l’université de Montpellier II et bipolar (Montpellier)

http://www.selmalepart.com/installation%20/esquive/

Selma Lepart : écriture, conception, réalisation, programmation informatique // Olivier Company (Chercheur au lirMM) : mécanique et moteur du projet // Jean-Sébastien Filhol (Maître de conférences, agrégé en sciences physiques) : ferrofluides // Jérôme Dalègre : programmation informatique // Grégory Diguet (bipolar) : développement projet, coordination, communication, diffusion // Frédéric Berthommier : maquette 3D

Esquive présente une structure d’un aspect sombre, lisse et quasi pyramidale. Un liquide noir profond est enfermé à la base du dispositif. À la manière d’un métronome, une tige métallique suspendue au cadre se balance et traverse le bassin dans sa longueur. Au passage de la tige et au moment où elle devrait se trouver immergée, le liquide, doté d’une propriété a priori contre-nature, s’ouvre littéralement puis se referme derrière son passage. le mouvement lent, répété et hypnotique de ce métronome plonge le visiteur dans une observation obsessionnelle où le caractère vivant de la matière nous laisse dans l’attente d’un éventuel déréglage.

 

FÊTE DE LA SCIENCE (20E ÉDITION)

Conférence « nanosciences et approches artistiques »
jeu 13 oct // 20h30 // Espace Mendès France // entrée libre
En présence de Selma Lepart, artiste, Jean-Sébastien Filhol, maître de conférences, agrégé en sciences physiques de l’université de Montpellier II et de Yves Ceniatempo, modérateur en téléprésence avec des artistes et chercheurs présents au centre des arts d’Enghien (membre du ran) à l’occasion de l’exposition « invisible & insaisissable » qui y aura lieu du 22 sept au 16 déc 2011.
Les nanosciences sont à caractère fortement pluridisciplinaires (chimie, biologie, sciences de la matière…) et se devaient d’étendre leur champs d’expérimentation vers l’art contemporain. elles nous
interrogent sur les représentations artistiques de l’infiniment petit, au delà du nanomètre, à un niveau « invisible et insaisissable ».

Conférence sur les arts numériques
sam 15 oct // 20h30 // espace Mendès France // entrée libre
En présence de Pedro Soler directeur artistique de laboral (centre d’art et de création industrielle) à Gijon, Verónica Perales Blanco (transnational temps) et Fred Adam, artistes et enseignants à Murcia, des membres du collectif escoitar.org, Sylvie Marchand, directrice artistique de Gigacircus et enseignante à l’eesi (Poitiers) et Patrick Tréguer, responsable du Lieu multiple
Définir l’art numérique ? Vaste sujet car il s’agit à la fois d’un procédé et d’une finalité. l’art numérique est multisupport, protéiforme à souhait ; toutes les expressions de l’art ont été et seront de plus en plus impactées, voire contaminées par le numérique : arts plastiques, photographie, art vidéo, ciné, tV, musique, littérature. Certains procédés numériques sont à l’origine – et la finalité – de nouvelles formes d’art : net art, art logiciel, art interactif, art sensoriel. la circulation et la connaissance de l’art s’en sont trouvées profondément modifiées, et surtout simplifiées. et ce ne sont que les prémisses d’une histoire vieille déjà d’une quarantaine d’années, qui s’est largement accélérée depuis 10 ans et qui a vraisemblablement un avenir éminemment prometteur, mais souvent difficile à faire reconnaître.

Cette manifestation est organisée par la Maison des sciences de l’homme et de la société (université de Poitiers / Cnrs) dans le cadre de la Fête de la science, manifestation nationale initiée par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche

 

Publié par Cyril Martin

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