Parution de L’Actualité Poitou-Charentes n°96 — Chimie verte

Le numéro 96 de L’Actualité Poitou-Charentes, la revue trimestrielle éditée par l’Espace Mendès France, vient de paraître. Il consacre sa couverture à la chimie verte, thème de la nouvelle exposition de L’espace Mendès France qu’il sera possible de découvrir à partir du 25 avril. Il dédie son dossier principal aux relations que la Région Poitou-Charentes entretient avec le Vietnam au travers duquel il sera possible d’apprécier les photographies de Sebastien Laval.

Les jardins de Poitiers sont également à l’honneur, Grégory Vouhé revient sur la création des jardins du parc de Blossac et sur le jardin de l’hypogée des Dunes.

Enfin, une partie de ce numéro est consacré à la bande dessinée, biais par lequel Sarah Gildden livre un regard personnel sur la complexité moyen-orientale et par lequel le Conseil Général de la Charente redessine le patrimoine.

Sommaire détaillé et vente en ligne de ce numéro.

Edito

Mettre les choses à l’épreuve du temps, cela pourrait passer pour un obstacle là où le temps peut s’avérer un révélateur. Cette édition le démontre à travers ses dossiers. Quand les chercheurs de Poitiers ont commencé dans les années 1980 à travailler sur la « chimie verte », qui n’était même pas nommée comme telle à l’époque, ils faisaient figure de pionniers dans le domaine quasi inexistant pour la société. Le temps a fait son oeuvre. Il permet à la démarche scientifique de mûrir mais aussi de s’inscrire dans un enjeu de société qui devient patent.

Depuis bientôt vingt ans, la Région Poitou-Charentes entretient des relations culturelles et universitaires avec le Vietnam. C’est la constance qui a permis d’instaurer des relations de travail et d’amitié très solides. Condition indispensable pour construire des projets durables où chacun y trouve son compte. Ce dossier est aussi l’occasion de mettre en vedette le projet photographique de Sébastien Laval sur les minorités ethniques du Vietnam.

Le temps fait aussi évoluer les regards. C’est évident lorsque l’on mesure l’impact du festival Filmer le travail qui, cette année grâce à l’apport des écrivains, a fait du travail un objet littéraire.

Au-delà des stéréotypes, il est nécessaire de renouveler notre façon de questionner les problèmes, afin de parvenir à des propositions collectives en profondeur.

Les événements passent, les écrits restent.

Didier Moreau

 

 

Publié par thierry pasquier

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